Laurent Castro quitte la majorité municipale pour Caroline Campos-Brétillon

cliquez pour lire l'article complet

A Charenton, c’est Laurent Castro qui a coupé les ponts avec le maire LR Hervé Gicquel, cette fois pour rejoindre la fille de l’ancien maire Jean-Marie Brétillon.

« Charentonnais depuis presque 50 ans, pharmacien installé depuis 7 ans et 4 jours, j’ai espéré, tout comme vous peut-être, une ville joyeuse, fourmillante d’échanges et de commerces, une ville verte, propre, et sûre. J’ai espéré l’arrivée d’un distributeur automatique de billets sur les quais, un air respirable, un peu plus de fleurs, un peu plus de mobilier… et quelques pigments dorés pour maquiller l’ingrate mariée des carrières.
Mais après ces quelques années, le constat est là ! Je suis navré, mais je ne me retrouve pas dans les actions qui sont menées. J’ai besoin d’agir, et d’envie pour agir, et malgré vos gestes d’amitié, rien n’a été possible. J’ai l’étrange impression d’une gouvernance fermée au dialogue…peut-être suis-je dur !… enfin pas très ouverte… d’une gouvernance trop verticale, !…oui, j’ai l’impression d’une tenue à distance, d’une méfiance, d’une gestion à huit-clos, confiée à un cercle…un premier cercle d’élus… et à quelques affidés »

a chargé l’élu lors du Conseil municipal de ce lundi, avant de faire part de ses inquiétudes concernant le centre-ville « gangrené d’enseignes redondantes ou sans valeur ajoutée », la galerie commerciale exsangue, le départ de Docapost, le transfert progressif des effectifs du Crédit Foncier, la piscine, le devenir de la ville dans le projet Grand Paris… 

« Je suis arrivé en cours de mandat, comble du sort, suite au départ de Caroline Campos-Brétillon, qui m’a laissé sa place dans les circonstances que l’on connaît ! » 

a conclu l’élu en annonçant qu’il rejoignait l’ancienne adjointe, partie quelques semaines après le passage de témoin de Jean-Marie Brétillon à Hervé Gicquel, suite à un désaccord sur ses délégations.